jeudi 15 janvier 2015

Deux liens

J'ai beaucoup aimé la réaction de Waldo sur les récents événements en France : digne, sans langue de bois et sans concessions.

Ainsi que celle du blog espagnol Azotes y nalgadas et particulièrement un commentaire en réponse de Mme Blanco.

Louis Malteste (1/x)

J'inaugure une nouvelle et longue série de posts sur les dessinateurs (anciens ou récents) de la fessée.
Je l'avais déjà fait, mais je l'avais abandonné.

Je commence par Louis Malteste.

Louis Malteste est né en 1862 à Chartres. Il est lithographe, illustrateur et dessinateur.  Il a réalisé de nombreuses illustrations pour les livres vendus sous le manteau de la collection des "Orties blanches".

Je commence par ces illustrations de "La Pécheresse passionnée" dont le dépôt légal est le 17 mars 1926.


La plupart des livres de la collection des Orties Blanches sont désormais disponible en ebook.

mercredi 14 janvier 2015

Life, spanking, life is back, la vie reprend

Life is back


Bad

This cartoon is funny. But too much sad memories for myself. (with a reverse mom/dad role).

Debout... jusqu'à la suite

Bon Debout dimanche 11/01...  mon domicile, Chatelet, rue Saint-Denis, boulevard Sébastopol, rue Turbigo puis 400 mètres en 2 heures. Vue sur la place de la république... puis retour.

mardi 30 décembre 2014

Multi langage 2015


L'angoisse de l'avant ou la solidarité féminine


Tradition française ?

Une petite illustration sur le thème du martinet, maintes fois relaté ici. Là c'est Sarah qui le prend en main. Un joujou que je connais bien... je lui avais offert le "so french" objet lors d'une rencontre. Et pour une anglaise elle lui rend hommage.

Allez demain, autant faire d'une pierre deux coups, dans le cadre de mes autres activités blogueuses, je vais tenter une critique du film "Domination".

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A small illustration on the theme of  the "martinet", repeatedly recounted here . There it is Sarah who takes in hand. A toy that I know well ... I had offered her the "so french " object. And as English she  pays tribute to him.

Go, tomorrow , as "do two things at once" , as part of my other bloggers activities , I will attempt a review of the movie " Domination " .
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jeudi 18 décembre 2014

Fessée et endorphines

Le plaisir dans la douleur provient, selon les spécialistes, d'une montée d'endorphines. L'endorphine est produite par certaines cellules du système nerveux central. Les endorphines ont des propriétés analgésiques. Elles permettent dans certains cas d'atténuer la douleur et quelquefois de la transformer en plaisir. L'endorphine serait toujours d'après les spécialistes, dont le Dr Jacques Vigne, une sorte demorphine uniquement fabriquée par le corps17 ». L'endorphine intervient dans tous les cas de douleur, vulgaris précise aussi que l'endorphine est une sorte de morphine fabriquée par le corps18.


=> http://fr.wikipedia.org/wiki/Extase_masochiste#Endorphines

Introduction à l'histoire de la fessée par ARTE

Version en Allemand.

samedi 13 décembre 2014

Hypnose


J'ai eu l'idée de poster un lien vers cette vidéo après vu le spectacle "Messmer fascinateur" à Bobino (Paris).

PS : que les esprits chagrins qui auraient déjà vu et revu cette vidéo s'abstiennent de commentaires et s'occupent de leurs culs... merci pour les autres.

samedi 29 novembre 2014

Au théatre ce soir : La vénus à la fourrure

Je reviens (enfin j'ai dîné entre-temps) du théâtre Tristan Bernard (Paris). 

J'ai donc été voir "La Vénus à la fourrure".



A l'origine c'est une pièce de David Ives jouée à Broadway. (3 Tony Awards). Et ça se sens. 

Même pour le théâtre, les américains ont vraiment le sens du spectacle, du show, du rythme. L'adaptation à l'écran de cette pièce par Polanski est moins exigeante. C'est un peu paradoxal : au théâtre il est impossible de refaire 20 fois la même scène. Et le rire vient plus facilement quand regardant le film. La pièce est intelligente, comme le film, dont elle partage le même matériau d'origine mais est moins "sérieuse". 

Elle est plus dans son temps quand au langage employé dans ce titanesque affrontement du tel est pris qui croyais prendre au travers les époques. Construite en poupée russe, l'alternance des époques, des niveaux de langages, des codes moraux et sociaux, entre Grèce antique, Transylvanie, empire Autriche-Hongrie, USA, en fait n'importe ou et n'importe quand en réalité, est un régal.

Un autre paradoxe est que la pièce, jouée à New-York à l'origine, comporte plus de scène de semi-nudité que le film, s'appuie beaucoup plus sur les codes sexuels (et voir l'actrice belge Marie Gillain, complètement nue pour le coup à quelques mètres de soi-presque à la fin de la pièce- conforte dans l'amour... des belles lettres). A moins qu'il ne s'agisse que d'un effet d'adaptation de la mise en scène française, par ailleurs remarquable.

La pièce est plus précise quand au sens originel d'une vénus à la fourrure selon Léopold Masoch. Elle s'adresse à un public (un peu) cultivé sans devoir être érudit. Le trait est parfois grossier mais efficace. Vénus/Aphrodite, déesse de l'amour céleste et de l'amour physique, venue punir l'Homme insolent, ici excellemment incarné par Nicolas Briançon (lui je l'ai vu quelques secondes tout habillé, à coté de moi).

Les acteurs, parfois dans la salle donc, délivrent une très grande, et rare, variété de facettes. Si l'on ne se sent pas très sage d'avoir vu un tel spectacle, c'est quand même bon d'être suffisamment grand pour être vilain et en profiter en toute impunité pour le coup.

La soirée s'acheva par de longs applaudissement nourris de la salle à l'adresse des deux acteurs. Une claque magistrale en somme.


Théatre / Infos pièces :
http://www.theatretristanbernard.fr/actualit%C3%A9.html

PS : ce billet correspond à un brouillon d'un article qui sera disponible dans un nouveau blog (ou pas, forme éditoriale  à confirmer) en cours de réalisation, dont l'adresse ne sera pas indiqué sur ce blog.