jeudi 2 septembre 2010
La fessée FM
La fessée FM, trop rare selon certains d'entre vous, pas "certaines" d'ailleurs : une illustration ici, de cette amazone pulpeuse corrigeant un grisonnant bad boy.
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FM spanking : too rare according to some of you : an illustration here, this amazon is correcting a pulpy gray bad boy.
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FM spanking : too rare according to some of you : an illustration here, this amazon is correcting a pulpy gray bad boy.
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fm
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samedi 28 août 2010
Martinet
Petit oiseau, objet mythique en France de l'enfance, incontournable (mais attention à bien le manier) de la fessée entre adultes consentants.
Little bird, or mythical childhood spanking implement (in France), unavoidable (but be careful to correctly handle it) concerning spanking between consenting adults.
Little bird, or mythical childhood spanking implement (in France), unavoidable (but be careful to correctly handle it) concerning spanking between consenting adults.
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martinet
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vendredi 27 août 2010
jeudi 26 août 2010
Be back
C'est la fin des vacances et le retour de la fessée.
End of holidays. The "Journal de la Fessée" is back.
End of holidays. The "Journal de la Fessée" is back.
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Nature profonde : nouveau texte de Natoune
Nouveau texte envoyé par 'Natoune', sur la fessée, la sexualité, l'érotisme... Hommes/Femmes... fessée mode d'emploi ?
Nature profonde
En te rencontrant, je ne savais pas
Que tu allais apprendre à mon corps
Des choses que lui-même ignorait
Et que mon âme attendait…
Lorsque tu me bascule en avant,
Toi, assis, moi nue sur tes genoux
Et que je sens ton regard
Posée sur mes lunes, je frémis…
Lorsque la première claque s’abat,
Douce sèche précise et tonique,
Une mystérieuse alchimie s’empare de moi
Je ne suis plus tout à fait moi
Mais une autre plus riche
Parce qu’alors se réveille
La primate mon ancêtre
Celle qui a besoin
D’un homme dominant
Un fort qui m’assouvit
Douce servitude que de sentir ta main gifler mon postérieur
Mes lèvres, mon clitoris, mon anus, tout ne devient plus qu’attente
Et la douleur si chaude et si ténue se trouble de désir
Celle qui est tapie en moi se réjouit, la femme moderne parfois s’inquiète,
Le sens–tu ? Je le pense parce que…
Tu choisis ces instants pour caresser
Pour amadouer la peur naissante,
Alors réunifiée
Je laisse mon corps s’abandonner
A tes mains si douces et si expertes
Et lorsque les coups de ta main reprennent,
Mon désir tout entier sublime ce doux supplice
Avoir (un peu) mal en désirant si fort
J’en deviens toute humide
Et je ne veux être que à toi
Ta chienne soumise à tes désirs
Parce que tu as réussi là ou
Des hommes trop mou avait échoué
Le croiras–tu mon chéri ?
Certains m’ont cru frigide
Inconscient qu’ils étaient
Des chemins de plaisirs secrets de mon corps et de mon âme…
Toi, tu le sais maintenant
Que j’en suis loin, bien loin,
Tu as réussi à me faire partir
Sur la pente du plaisir vaginal
Il m’aura fallu
Tout ce temps
Pour découvrir enfin
Que je pouvais avoir
Avec ton sexe dans le mien
Un orgasme jubilatoire
De cet endroit que je croyais insensible
Mon vagin, mon nid secret, mon doux allié
Mais je suis persuadée que ta force mêlée de douceur,
Ton coté si mâle, ta puissance
Ont ouvert ce chemin de plaisir
Qui se refusait aux autres hommes…
Bien sur plus jeune,
Je n’aurais pas compris,
Me serai enfuie
En m’ignorant encore
Mais la femme moderne
En moi est fatiguée
D’avoir à tout gérer
Tout porter et tout régenter
Alors se reposer sur ton épaule, dans tes bras, dans ton lit,
Te sentir en moi avec tes doux allers et venant
Quand tu me prends en levrette
Que tes mains puissantes creuse mes reins et me cambre
Me sentir impuissante, et m’abandonner
Parce que tu es si fort
Et si ton sexe si puissant
Que je défaille soudain
Et lorsque tu viens,
C’est comme un cadeau que tu me fais
Les femmes en moi sont fières
D’avoir pu t’assouvir si complètement…
Je te l’ai déjà dit
Mais te le redirai
Parce que mon âme me le crie
« C’est un tel bonheur de t’avoir rencontré ».
Nature profonde
En te rencontrant, je ne savais pas
Que tu allais apprendre à mon corps
Des choses que lui-même ignorait
Et que mon âme attendait…
Lorsque tu me bascule en avant,
Toi, assis, moi nue sur tes genoux
Et que je sens ton regard
Posée sur mes lunes, je frémis…
Lorsque la première claque s’abat,
Douce sèche précise et tonique,
Une mystérieuse alchimie s’empare de moi
Je ne suis plus tout à fait moi
Mais une autre plus riche
Parce qu’alors se réveille
La primate mon ancêtre
Celle qui a besoin
D’un homme dominant
Un fort qui m’assouvit
Douce servitude que de sentir ta main gifler mon postérieur
Mes lèvres, mon clitoris, mon anus, tout ne devient plus qu’attente
Et la douleur si chaude et si ténue se trouble de désir
Celle qui est tapie en moi se réjouit, la femme moderne parfois s’inquiète,
Le sens–tu ? Je le pense parce que…
Tu choisis ces instants pour caresser
Pour amadouer la peur naissante,
Alors réunifiée
Je laisse mon corps s’abandonner
A tes mains si douces et si expertes
Et lorsque les coups de ta main reprennent,
Mon désir tout entier sublime ce doux supplice
Avoir (un peu) mal en désirant si fort
J’en deviens toute humide
Et je ne veux être que à toi
Ta chienne soumise à tes désirs
Parce que tu as réussi là ou
Des hommes trop mou avait échoué
Le croiras–tu mon chéri ?
Certains m’ont cru frigide
Inconscient qu’ils étaient
Des chemins de plaisirs secrets de mon corps et de mon âme…
Toi, tu le sais maintenant
Que j’en suis loin, bien loin,
Tu as réussi à me faire partir
Sur la pente du plaisir vaginal
Il m’aura fallu
Tout ce temps
Pour découvrir enfin
Que je pouvais avoir
Avec ton sexe dans le mien
Un orgasme jubilatoire
De cet endroit que je croyais insensible
Mon vagin, mon nid secret, mon doux allié
Mais je suis persuadée que ta force mêlée de douceur,
Ton coté si mâle, ta puissance
Ont ouvert ce chemin de plaisir
Qui se refusait aux autres hommes…
Bien sur plus jeune,
Je n’aurais pas compris,
Me serai enfuie
En m’ignorant encore
Mais la femme moderne
En moi est fatiguée
D’avoir à tout gérer
Tout porter et tout régenter
Alors se reposer sur ton épaule, dans tes bras, dans ton lit,
Te sentir en moi avec tes doux allers et venant
Quand tu me prends en levrette
Que tes mains puissantes creuse mes reins et me cambre
Me sentir impuissante, et m’abandonner
Parce que tu es si fort
Et si ton sexe si puissant
Que je défaille soudain
Et lorsque tu viens,
C’est comme un cadeau que tu me fais
Les femmes en moi sont fières
D’avoir pu t’assouvir si complètement…
Je te l’ai déjà dit
Mais te le redirai
Parce que mon âme me le crie
« C’est un tel bonheur de t’avoir rencontré ».
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mercredi 4 août 2010
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